"Le ciel apparaissait au dessus de la ligne fourmillante des toits, et rien n'était beau comme ce ciel dont la limpidité touchait es ardoises brillantes, les tuiles feutrées et brunes, les blanches façades et, dans leurs cages suspendues sur le vide des cours, des canaris sautillants ou chanteurs." (ch. II.1)